Avec 530.000 ventes effectives dans l’Hexagone, le chanteur belge a réalisé le carton de la rentrée. Son label (Mercury) estime que les ventes dépasseront le million d’exemplaires cette année.
Un bon disque et le marché repart. Sorti en août dernier, le deuxième album du chanteur belge Stromae, « Racine Carrée » , s’est vendu à 530.000 exemplaires en France et à 150.000 à l’international, selon son label Mercury (Universal Music). « Il y a dix jours, nous avons dépassé les ventes de Daft Punk. L’album de Stromae sera sans doute la meilleure vente de l’année avec plus d’un million d’exemplaires vendus », se félicite Olivier Nusse, directeur général de Mercury. Stromae présente l’avantage de plaire à tout le monde et d’être programmé sur toutes les radios, de Skyrock à Europe1 en passant par NRJ et France Inter. Déjà trois singles sont sortis, et trois autres arrivent, ce qui permettra d’alimenter les ventes pour l’année prochaine.
Un carton qui, avec le succès d’autres disques francophones (Maitre Gims, Génération Goldman...) a permis au marché français du disque de s’inscrire en hausse significative pour les neuf premiers mois de l’année : il a progressé de 7,2 % et la hausse concerne aussi bien le marché dit physique (+8,2 %) que numérique (+4,9 %). En valeur, le marché a atteint 317 millions d’euros.
Pour le seul troisième trimestre, la progression a atteint 10 % : la hausse est exclusivement due au marché physique (+13 %), le marché numérique étant resté stable. Après un premier trimestre négatif, le marché français de la musique connaît ainsi son deuxième trimestre consécutif de hausse. Les motifs de satisfaction sont donc réels pour les producteurs, même si c’est le quatrième trimestre qui fera l’année. L’année dernière, les ventes des trois derniers mois de l’’année ont représenté 40 % du total (hors droits voisins).
Un bon disque et le marché repart. Sorti en août dernier, le deuxième album du chanteur belge Stromae, « Racine Carrée » , s’est vendu à 530.000 exemplaires en France et à 150.000 à l’international, selon son label Mercury (Universal Music). « Il y a dix jours, nous avons dépassé les ventes de Daft Punk. L’album de Stromae sera sans doute la meilleure vente de l’année avec plus d’un million d’exemplaires vendus », se félicite Olivier Nusse, directeur général de Mercury. Stromae présente l’avantage de plaire à tout le monde et d’être programmé sur toutes les radios, de Skyrock à Europe1 en passant par NRJ et France Inter. Déjà trois singles sont sortis, et trois autres arrivent, ce qui permettra d’alimenter les ventes pour l’année prochaine.
Un carton qui, avec le succès d’autres disques francophones (Maitre Gims, Génération Goldman...) a permis au marché français du disque de s’inscrire en hausse significative pour les neuf premiers mois de l’année : il a progressé de 7,2 % et la hausse concerne aussi bien le marché dit physique (+8,2 %) que numérique (+4,9 %). En valeur, le marché a atteint 317 millions d’euros.
Pour le seul troisième trimestre, la progression a atteint 10 % : la hausse est exclusivement due au marché physique (+13 %), le marché numérique étant resté stable. Après un premier trimestre négatif, le marché français de la musique connaît ainsi son deuxième trimestre consécutif de hausse. Les motifs de satisfaction sont donc réels pour les producteurs, même si c’est le quatrième trimestre qui fera l’année. L’année dernière, les ventes des trois derniers mois de l’’année ont représenté 40 % du total (hors droits voisins).
Montée du streaming
Côté numérique, le streaming, gratuit ou payant via les formules d’abonnements, continue sa progression et prend une place de plus en plus importante. Il représente 42 % du marché du numérique, soit trois points de mieux qu’au cours des neuf premiers mois de l’année 2012. De son côté, le téléchargement ne progresse plus que sur les albums. Il baisse de façon assez significative (-6,6 %) sur les titres.
La part globale du téléchargement est passée de 53 % à 50 % en un an. « Le téléchargement baisse dans les revenus numériques. On le constate en France mais aussi dans plusieurs pays comme les Etats-Unis », constate Guillaume Leblanc, le directeur général du SNEP (Syndicat national de l’édition phonographique, qui regroupe notamment les majors).
Côté numérique, le streaming, gratuit ou payant via les formules d’abonnements, continue sa progression et prend une place de plus en plus importante. Il représente 42 % du marché du numérique, soit trois points de mieux qu’au cours des neuf premiers mois de l’année 2012. De son côté, le téléchargement ne progresse plus que sur les albums. Il baisse de façon assez significative (-6,6 %) sur les titres.
La part globale du téléchargement est passée de 53 % à 50 % en un an. « Le téléchargement baisse dans les revenus numériques. On le constate en France mais aussi dans plusieurs pays comme les Etats-Unis », constate Guillaume Leblanc, le directeur général du SNEP (Syndicat national de l’édition phonographique, qui regroupe notamment les majors).
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